Massif du Dévoluy
le 20 mars 2023
Avec : Bruno, Jacques-Marie, Guillaume, Dominique, Jean Paul, Stéphane, Yannick, Chantal, Patricia, Patrick, Bernard, Franck.
Seconde rando dans le cadre d’une semaine de randonue et raquettes nu dans le massif du Dévoluy organisée par l’association RSVNat (Rassemblements, Séjours et Voyages Naturistes).
Ce matin, les sommets sont encore bien engagés, mais la météo nous promet le beau temps. Nous aurons besoin des raquettes car toute la partie supérieure de l’itinéraire est enneigé.
Franck, qui nous a rejoint, propose que plutôt que de faire un aller retour, de parcourir une boucle qu’il a déjà expérimentée.
Nous partirons donc du Pont du Villard, nous élevant dans la direction du Sud à travers la forêt du Bois Rond.

Nous rejoindrons la piste forestière du Jas des Barges où la neige fait son apparition. Certains chaussent les raquettes tandis que d’autres estiment que la neige porte suffisamment.

Bien que la forêt tamise les encore timides rayons du soleil,les plus “réchauffés“ profitent de la halte pour se mettre nus.
La piste ne tarde pas à déboucher à découvert dans l’alpage et la neige devient temporairement plus intermittente.



Yannick, qui marche très lentement, nous dit de ne pas l’attendre et qu’il nous rejoindra au col.
A partir du Jas des Barges, le soleil prend de la vigueur et nous sommes presque tous nus. La neige devient également omniprésente et les raquettes s’imposent à tous.
Il devient difficile de suivre le sentier et nous nous retrouvons à traverser une zone de lapiaz aux nombreuses crevasses dans lesquelles certains ne manquerons pas de s’enfoncer et même de s ‘égratigner.
Les nuages s ‘effilochent et nous offrent une vue étendue sur les sommets environnants bien enneigés; cirque rocheux du vallon des Barges, croupes arrondies de Grande Combe. Une petite ambiance de haute montagne…


Nous remontons le fond du vallon dans des pentes facile pour déboucher au Col de Rabou.

Vertigineux belvédère sur le versant Sud et les montagnes du Gapençais.



Juste le temps de faire quelques photos et une nappe de brouillard nous enveloppe accompagnée d’une bise désagréable.
Nous cherchons un emplacement un peu abrité pour le casse-croute de mi-journée, mais ne trouvons qu’une ravine avec un peu d’herbe, abri bien précaire.
Dans une déchirure du nuage qui nous enveloppe, nous repérons Yannick et le hélons pour qu’il nous rejoigne.
Un randonneur textile passe. Tous se sont rhabillés sauf Jacques Marie qui brave le froid. Quelques explications sur notre tenue. Pas de problème.
Au moment de partir, c’est une femme qui apparaît brièvement dans le brouillard.
Désormais, nous allons suivre pour la descente la piste qui monte au col par la bergerie des Brosses. Exposée Ouest, elle est très vite déneigée et les raquettes rejoignent les sacs. La brume s’évapore ainsi que la plus part des nuages et la descente se fait face aux impressionnants cirques et parois du Pic de Bure.





Les prairies qui verdissent et où pointent les premières colchiques de printemps nous ramènent à notre point de départ.

































































































































