Ceillac, Queyras.
19 septembre 2023
Avec : Bernard & Bernard, Bruno, Cyril, Dominique & Dominique, Fabienne, Franck, Guillaume, Jean-Paul, Patricia, Patrick, Pierre, Stéphane, Thierry, Yannick.
Dans le cadre d’un séjour de randonue sans le massif du Queyras organisé par l’association RSVNat.
La seule journée de grand beau temps annoncée pour la semaine.
Nous voila donc au Mélezet, sous un ciel bien bleu, au départ des pistes de ski de la station de Ceillac. Les passagers d’une autre voiture (un couple), accompagnés d’un chien se préparent à prendre le même itinéraire que nous.
Nous les avertissons de notre tenu particulière pour marcher, ce à quoi ils ne voient pas d’inconvénient.
Ceci-dit, le chien batifolant un coup à droite, un coup à gauche ; nous ne tardons pas à les doubler et les perdre de vue et la plus-part d’entre nous adoptent la nudité.

Après un cheminement à travers une barre rocheuse, un peu compliqué, mais toujours sur un bon chemin, nous débouchons dans une large combe forestière, accompagnés par un torrent tumultueux.

Le lac Miroir est à la sortie de la forêt. Nous escaladons une petite butte pour avoir une meilleure vue sur le lac et le cirque de hautes falaises qui nous dominent. Nous pouvons constater que nous ne sommes pas les seuls à proximité du lac.



Tant pis, nous gagnons toujours nus l’extrémité sud pour une petite pause – collation.

Je pousse un peu pour repartir vers le lac supérieur des Rouites, itinéraire où nous serons plus tranquilles.

Après un nouveau ressaut en forêt, puis un une moraine, nous atteignons ce plan d’eau au pied des hautes parois du chaînon de la Font-Sancte.


Déception, l’eau est boueuse, conséquence probable des pluies de la semaine dernière, et peu engageante pour la baignade.

Le casse-croute de midi bénéficiera de la protection du vent derrière quelques bloc de la moraine.
Après une petite sieste nus au soleil pour certains, il faut bien redescendre.
Il y a maintenant pas mal de monde autour du lac Miroir, mais nous avons investit l’extrémité sud et personne ne vient (ou n’ose?) venir nous déranger. Fabienne, cyril et Thierry tenteront même une baignade. J’essaye aussi, mais en plus de l’eau bien fraiche, le fond constitué de cailloux et bloc contondants n’est pas très accueillant.
Nous décidons de revenir par le vallon de Girardin et les pistes de ski, sur une presque route qui nous ramène à traver la forêt de mélèzes au point de départ et au pied de la belle cascade de la Pisse. Rhabillage à contre cœur à quelques dizaines de mètres des voitures.





















































































































