(ou “On a perdu P… “)
Saint Julien en Beauchêne
1729 m
le 21 mars 2024
Avec : Bruno, Chantal, Christian, Eric, Franck, Jean-Jacques, Martine, Patricia, Pierre, Thierry, Sylvie.
Il y a quelques jours, vu du nord, en venant de Grenoble, le Quigouret semblait bien enneigé. C’est pour cela que je proposais cette rando où la pratique des raquettes devait être possible. En fait, il s’agissait d’une corniche en versant nord.
En remontant la vallée du Buech en direction de Saint-Julien en Beauchène, il a fallu se rendre à l’évidence : la crête était entièrement en herbe. Du coup, les raquettes sont restées dans les voitures.
Un peu de cafouillage au départ dans le hameau de Montama Haut. Il faudra revenir en arrière pour prendre la bonne piste qui nous conduite à travers bois et prairies d’herbe sèche jusqu’à une cabane sur un replat.


À travers une forêt de pins clairsemés, on atteint l’arête sud-est que l’on remonte en suivant une clôture jusqu’à une épaule. Une partie du groupe qui ressent encore la fatigue de la rando d’hier préfère rester là et nous attendra à la descente.


Nous ne sommes plus que six à poursuivre la montée dans la longue prairie peu inclinée qui conduit au sommet. Le temps s’est un peu couvert et surtout le vent s’est levé rendant la nudité pénible.
Un peu plus loin, P…. décide de redescendre retrouver le groupe arrêté un peu plus bas.
Elle n’a qu’à suivre le fil d’un parc à vache qui court sur l’arête.
À cause du vent qui nous gèle, nous ne stationnons au sommet que le temps de quelques photos et nous engageons dans la descente.

C’est alors que je reçois un appel téléphonique de P…., qui se dit perdue. Elle a suivi le fil, mais ne reconnaît pas les lieux où elle se trouve.
Affolement, coup de téléphone à quelqu’un du groupe resté en arrière qui confirme ne pas l’avoir vue et de ne pas avoir bougé depuis leur pause.
Franck dévale la prairie. Ne vois personne. P…, au téléphone, nous précise qu’elle s’est arrêtée à la limite d’une forêt, sur un sentier balisé et qu’elle a bien suivi le fil. Elle entreprend de remonter. Ouf ! Franck l’a vue et je les rejoins.
Explication : P… a bien suivi un fil de clôture, mais à un moment un autre fil s’embranchait sur celui de la crête. Elle a suivi le mauvais et allait s’engager à descendre dans une autre vallée.
Je la rejoins et nous coupons à travers prairies et bois pour rejoindre la cabane vue à la montée.
Les autres arrivent au bout d’un petit moment. Après ces émotions, ce sera le lieu de la pause repas.
Nous descendons désormais tous ensemble par la piste et abandonnons notre tenue de peau en vue du hameau.
Randonue au cours d’un séjour organisé avec l’association RSVNat.














































































































