Le Saix, Beauchêne.
1285 m
le 18 mars 2024
Avec : Bruno, Chantal, Christian, Eric, Franck, Jean-Jacques, Martine, Patricia, Pierre, Thierry, Sylvie.
Sur proposition de Franck.
La météo était douteuse : semi-couvert, averses et vent froid.
Nous remontons en voiture (déconseillé) la route très étroite qui conduit au hameau du Faï en priant pour ne pas rencontrer une voiture qui descend. Notre point de départ sera le Faï.

Notre premier objectif est de rejoindre la route forestière de Pibounet par un bon sentier.
Franck qui connaît les lieux, nous a laissé la surprise de découvrir les étranges machines à musique qui peuplent le village. En fait, ce sont de gigantesques hauts parleurs.


La gorge de Clausonne est une cluse. La spectaculaire falaise calcaire qui fait face au village souligne l’anticlinal presque parfait et constitue une chambre d’écho remarquable qui réverbère l’écho des machines lors de fêtes musicales très spéciales.
Une fois sur la piste forestière, nous tournons à gauche pour aller donner un coup d’œil au belvédère de la Pousterle d’où nous pouvons admirer un arc-en-ciel annonciateur de pluie.

Nous repartons en sens inverse, toujours sur la même piste en balcon qui ménage de très belles vues sur la gorge et sa géologie.



La piste finit par rejoindre le fond de la vallée et, chose non prévue, nous sommes arrêtés sur un gué qui semble difficilement franchissable.
Le demi-tour est envisagé, mais nous avisons une planche qui mise en travers doit permettre le passage. Nous la calons du mieux que possible avec des pierres et en s’aidant des bâtons pour maintenir l’équilibre, j’arrive à passer sans trop mouiller les chaussures. Le reste du groupe suit avec plus ou moins de succès.
Tous regroupés sur l’autre rive, je m’avise que, dans l’action, j’ai laissé mon appareil photo de l’autre côté. Je suis bon pour repasser encore deux fois alors que la planche s’enfonce de plus en plus.
Nous suivons désormais la route qui va nous mener au lac de Peyssier. Le vent est atténué par la forêt et certains osent une nudité très partielle.


Nous cherchons un emplacement un peu abrité pour le casse-croute en dessous du barrage. Une petite carrière sera ce que nous trouverons de mieux. On a, au moins, de blocs pour s’asseoir !
Certains se seraient bien arrêtés là, mais Franck insiste pour aller à l’autre extrémité du lac.
La large plaine marécageuse sera notre terminus.


Retour par la route avec un petit crochet par les ruines de l’abbaye de Clausonne qui vaut le détour pour les amateurs de vieilles pierres.


Nous traversons le village du Faï et admirons les vielles maisons récemment rénovées et découvrons de nouvelles machines.

Randonue (pas très nue) lors d’un séjour organisé avec l’association RSVNat du 16 au 22 mars 2024.


