Massif du Dévoluy
le 22 mars 2023
Avec : Bruno, Jacques-Marie, Guillaume, Dominique, Jean Paul, Stéphane, Yannick, Chantal, Patricia, Patrick, Franck, Yves.
Quatrième rando dans le cadre d’une semaine de randonue et raquettes nu dans le massif du Dévoluy organisée par l’association RSVNat (Rassemblements, Séjours et Voyages Naturistes).
Rendez-vous au col du Festre avec Franck et Yves qui viennent de Gap.
Les sommets enneigés resplendissent au soleil sous un ciel presque uniformément bleu. Nous suivons un temps une large piste qui monte doucement dans l’alpage. Le col du Festre est un couloir de vent et la plus part d’entre nous restent couverts.


Le chemin d’été qui conduit au vallon des aiguilles n’est pas praticable en hiver et c’est par un petit col (le Collet) que l’on contourne la zone exposée.

Nous quittons donc le chemin principal pour nous élever à travers des prairies dans le vallon de Darne, rejoignant la neige un peu au dessus de la cabane des Bachassous.

Désormais, à l’abri du vent, c’est dénudé que nous attaquons, raquettes aux pieds, la montée vers le Collet.




Un groupe nous précède (Un accompagnateur avec ses clients ?), se pose pour un en-cas alors qu’à 50 m sous le collet, nous attendons nos retardataires. Nous ne les reverrons plus. D’ailleurs, nos amis iront-ils tous jusqu’au Collet ? Ils hésitent, s’arrêtent, discutent. La cabane des Bachassous en tente plus d’un.
Finalement, ça se remet en marche et on nous rejoint au Collet. Belle vue sur le vallon des aiguilles et les sommets qui le bordent.

La suite ? Il faut descendre un pente raide sur 150 m de dénivelé pour gagner le fond du vallon. Donc remonter 150 m au retour. C’en est trop pour beaucoup qui en resteront là.
Patrick, Franck, Guillaume, Stéphane et moi-même poursuivons jusqu’au col des Aiguilles. Yannick suit à son petit train habituel.



C’est une longue, mais douce montée de la large combe dans une ambiance haute-montagne.
Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Je ne ressent ni fatigue, ni courbatures et mène la course en tête.


Au col, le cadre est magnifique et les appareils photo immortalisent notre exploit.


En descendant, nous retrouvons Yannick qui s’était arrêté à mi-chemin.
La remontée au Collet est avalée à un bon rythme ; mais la haut, plus personnes, les autres sont redescendus.


Nous dévalons vers le Festre, persuadés d’y retrouver les autres. Personne. Toutes les voitures sont encore là. Ou sont-ils passés ?
Nous attendrons pas loin d’une heure avant de les voir venir. Ils sont allé visiter un sentier dit “de découverte“ et en reviennent bien déçus.


