Cime de la Cacia
alt. 1105 m
31 mai 2022
Préalpes d’Azur
Dans le cadre d’un séjour de randonnée naturiste proposé par Gilbert et Jean du 28 mai au au 4 juin avec l’appui de l’association R.S.V.Nat.
Avec : Gilbert, Chantal, Jean Jacques, Bruno, Nicole, Francis, Patricia, Philippe, Patrick, Dominique, Gwenaël, Thierry, Guy, Paul, Pierre, Yves, Guillaume.
Eh oui, je traine une aponévrose plantaire depuis le séjour de raquettes nu de mars. Après la longue rando d’hier à Annot, la douleur s’est réveillée et je ne suis pas sur de pouvoir faire toute la randonnée.
Donc, je râle, et pas qu’intérieurement, soupçonnant Gilbert de vouloir en rajouter.
Mon pied n’aime pas la descente et c’est douloureusement que je suis les autres vers le vieux pont sur la gorge. L’endroit, magnifique, méritait bien quelques douleurs. Presque tout le monde se met nu.



Pat a aussi un problème au pied et il faut sortir la pharmacie. Le reste du groupe file devant et nous ne sommes plus que 4 remontant lentement le sentier vers la route.
Le goudron … aye, mon pied n’aime pas, mais cela ne dure pas. Nous retrouvons rapidement un chemin, puis un sentier. Nouveau déshabillage. Dans ce terrain varié, la douleur s’estompe. Je finis par l’oublier.



Le sentier monte, dans des espaces de plus en plus ouverts, sous une imposante falaise et on se demande où elle pourra être franchie. Le paysage s ‘élargit, notamment sur la clue du Riolan. Aujourd’hui, c’est le festival des fleurs.


De magnifiques lis turban (un martagon orange, spécifique à cette région) sont l’objet de multiples photographies.


Arrivé sous la falaise, le sentier change totalement de direction et en suivant le pied des barres rocheuses finit par déboucher sur une selle herbue. Les plus rapides sont déjà au sommet de la cime caillouteuse de la Cacia, une cinquantaine de mètre plus haut.
J’hésite, tant pis pour le pied, je me dois d’aller au sommet où se déroule un magnifique panorama.

De retour à la selle, nous nous installons pour la pause de midi et même pour une petite sieste nus au soleil pour certains.
Mais voila qu’un groupe surgit du versant opposé. Branle bas de combat pour se couvrir tout en s’excusant. Les accompagnateurs nous disent que c’est inutile car cela ne les choque pas et que leurs clients sont des malvoyants.
Nous partagerons donc l’espace, nous nus sans vergogne, et eux sans faire attention à notre tenue.
Une longue descente en forêt, en versant nord, nous ramène à la route en amont de la clue. Un peu de goudron et nous retrouvons les voitures.

Une partie du groupe, moins fatiguée que moi ira visiter le pittoresque village de Sigale.


