Le Grand Chatelard

25 octobre 2020

Avec : Guillaume, Dominique, Alain, Brigitte, Philippe, Patricia

Un dimanche de beau temps annoncé dans une semaine de pluie et de grisaille. De plus le re-confinement menace. Autant en profiter. Ce sera peut-être la dernière randonue de l’année !

Guillaume est arrivé avant Dominique et moi sur la parking de la mairie de Jarrier. Alain et Brigitte ne tardent pas à nous rejoindre. Mais Patricia et Philippe se font attendre. Nous en profitons, tous masqués, pour nous étonner devant l’église au clocher penché.

Enfin, les voila. Nous reprenons la route pour le départ de la randonnée. A quelques dizaines de mètres du stationnement, un sentier bien tracé déroule ses zig-zags dans une pente raide dépourvue d’arbres. Nous sommes en versant sud, à peu près à l’abri du vent, et le soleil est déjà généreux. Très vite, la plus part d’entre nous se retrouvent nus.

Mais voila qu’un couple apparaît derrière nous. Ils marchent vite et nous rattrapent. Brigitte, habillée, est en serre file et les prévient de notre nudité. Patricia ne les a pas vu venir et est en train de se déshabiller quand ils surgissent à son niveau.

Nous les laissons passer. A leurs tête, il ont l’air de ne pas avoir trop apprécié notre tenue.

Afin de nous tenir à distance du chemin principal, nous coupons à travers l’alpage. De raides montées sont entrecoupées de replats bien venus pour souffler.

Lorsque nous arrivons sous le ressaut sommital, le vent forcit et nous amène à nous rhabiller.

Quelques personnes occupent le sommet, mais finissent par s’en aller. Dominique en profite pour se faire fièrement photographier nu à proximité de la croix et se rhabille immédiatement.

Nous cherchons sur le plateau une dépression un peu abritée pour le repas de mi-journée. Rien ne convient vraiment. Il faudra se résigner à conserver les vêtements.

Nous nous installons à bonne distance les uns et des autres afin de respecter les gestes barrière. A l’arrêt, le froid devient vite perçant et nous devons écourter la pause. Au fur et à mesure que nous descendons vers le col de Cochemin/

Le vent se calme. Une nouvelle pause, cette fois ci bien à l’abri et au soleil, sera dédiée à finir notre repas et à partager le gâteau apporté par Dominique.

Il faut bien reprendre la descente. Encore quelques textiles au col, puis nous plongeons dans la descente sur Jarrier à travers les prairies, hors sentier. Ce qui nous vaut quelques franchissements acrobatiques de barbelés et clôtures électriques.

Vers la fin de la descente un troupeau de moutons dans un parc est protégé par deux gros chiens de berger, un blanc et un brun.

Nous contournons l’enclos, quitte à passer dans des broussailles et franchir de nouveaux barbelés. Mais déchaînons cependant leur fureur. Heureusement, ils se cantonnent à leur parc.

Nous n’aurions pas aimé subir l’attaque de l’impressionnant molosse roux.

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