Les gorges du Drac

11 mars 2022

Avec : Jean Paul, Jacques Marie, Patricia, Alain, Brigitte, Bruno.

Une sortie initiée par Jean Paul qui connaît les lieux.

Ici pas de sommet au programme, mais une descente au bord du lac de Notre Dame de Commiers à partir de Monteynard en utilisant partiellement l’ancienne voie ferrée du Petit Train de la Mure.

Tout en cassant la croute, nous attendons Jean Paul à coté de l’église, blottis derrière le monument aux morts, essayant de nous protéger d’un vent du sud glacial et rageur.

Ne pouvant plus tenir, nous reprenons la route pour rejoindre le point de départ qui, oh! bonheur, se trouve être à l’abri du vent.

Jean Paul finit par nous retrouver là et nous pouvons commencer la descente sur le lac.

Nous traversons quelques prairies puis entrons dans la forêt par un sentier descendant. L’atmosphère étant plus calme, certains sont rapidement nus.

Nous atteignons rapidement l’ancienne voie ferrée au niveau d’une maison de cantonniers. Les rails et les traverses ont été déposés.

Le sentier plonge immédiatement en dessous pour gagner une crête après une traversée en forêt. La vue se dégage alors sur le lac et quelques prairies nous amènent au bord de ce dernier à l’eau d’un bleu délavé.

Une pancarte nous avertis de l’extrême danger à se baigner en ce lieu à cause de possibles lâchers d’eau du barrage du Monteynard en amont.

Après une pause, nous entamons la remontée par le même chemin jusqu’à l’ancienne voie ferrée, puis l’empruntons vers le sud.

Les frontales sortent des sacs pour franchir trois tunnels dont nous ressortons pour découvrir un vaste panorama sur les lacs et les montagnes.

Nous franchissons un viaduc, puis à proximité d’une nouvelle baraque de cantonnier, Jean Paul avise un sentier peu marqué qui remonte vers Monteynard.

Une prairie sèche, où nous retrouvons le vent, nous amène à une crête ascendante vers “le Château“, point culminant de la rando.

Suit une descente au Nord, un court moment en mode “sanglier“ puis une prairie en fond d’un vallon où nous nous faisons surprendre par des VTTistes. Quelques barbelés difficiles à franchir et nous sommes de retour aux voitures.

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