Le Mourre Nègre (1125 m)

le 28 mai 2025

Avec : Avec : Catherine, Jean-Pierre, Nicole, Francis, Chantal, Paul, Victoria,, Dominique, Gilbert, Jean-Jacques, Pierre, Jean-Paul, Dominique, Bruno, Pascal, Clarisse, Philippe, Christine (et j’en oublie peut-être..).

Ça a commencé par une manip de voiture mal expliquée. Gilbert et un autre chauffeur vont poser une voiture au point d’arrivée prévu pour la randonnée et revenir ici.

Il nous est dit que nous pouvons partir tout de suite et qu’ils nous rattraperont. Du coup, il y a des hésitations, certains préfèrent attendre Gilbert, Guy est parti devant et nous retrouvera au sommet, et, pour ma part, après quelques hésitations, nous partons avec un groupe réduit.

Nous contournons le village d’Auribeau, puis, très vite, nous sommes nus.

La montée dans la forêt, en versant nord est fraîche et agréable. Nous hésitons à une bifurcation, prenons le chemin de gauche, pour nous apercevoir un peu plus loin, qu’au lieu de monter, comme prévu, il traverse à flanc. Qu’importe. La consultation de la carte offre une variante pour gagner la crête par une combe au joli nom prédestiné : “Les Trois Eves“.

Des randonneurs qui descendent, nous croisent et nous ne cachons pas notre pratique un peu originale et tout à fait conforme au nom des lieux.

Le sentier quitte la combe pour poursuivre sur une croupe où la végétation devient plus dispersée et la chaleur monte.

Puis nous débouchons sur une piste forestière dans les prairies sommitales. Un pause à l’ombre de quelques arbres s’impose et Guy nous y rejoint.

Nous partons vers les alentours du sommet ou nous retrouvons Gilbert et les quelques autres qui l’ont attendu aux voitures.

Un bouquet d’arbres tordus par le vent, en versant ouest, nous protégera du soleil pour le repas de midi.

Pour la suite, Gilbert a prévu de suivre longuement la crête du Luberon vers l’est, avant de redescendre sur “La Tour d’Embarbe“ où il a laissé sa voiture.

Pour ma part, déjà affecté par le rhume des foins, et au vu de la longue échine ou le vent ploie de belles graminées, je préfère redescendre, seul, sur Auribeau par une variante dans la forêt.

Le “vallon de Roumi“ est profondément raviné par un orage récent et par moment la progression est délicate. Puis je débouche sur une route forestière. Un petit détour pour remonter à la chapelle Saint-Pierre, établie sur les ruines d’un château féodal, puis j’arrive au village. Cette fois-ci, je le traverse à la recherche d’une fontaine qui sera bien venue, mes réserves d’eau étant épuisées.

Au parking, je cherche Guy ; personne. Peut-être est-il encore dans sa descente.

Je m’installe à l’ombre, sur un banc, d’où je puis voit toutes les allées et venues.

Le temps passe. Guy est possiblement, au frais, dans un bar au village.

Un coup de téléphone : c’est une partie du groupe de Gilbert, qui demande à ce que l’on vienne les chercher à la Tour d’Embarbe, car suite à un différend sur l’itinéraire à suivre avec Gilbert, ils sont descendus par le bon chemin, alors que les autres seraient perdus dans la nature.

Je vais les chercher. La voiture de Gilbert est bien à l’emplacement prévu, mais personne. Je remonte un peu le chemin et, voilà que les premiers arrivent.

Par téléphone, il est convenu que je ramène ceux-là au camping. Gilbert ira, de toute façon, à Auribeau pour récupérer les voitures et Guy.

Puis, on n’a plus de nouvelles. Tout en rentrant, on s’inquiète pour Guy.

Finalement, arrivés au camping, un message nous apprend que Guy a été retrouvé au parking, et que tout le monde rentre à bon port.

Je ne sais pas ce que Guy à fait. Plus tard, il me dira qu’il dormait dans une voiture et s’emportera, vexé, car on aurait dit qu’il se serait perdu !

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