Trois cols en Chartreuse (1568 m : Le Tracol, col de l’Aliénard, col d’Arpison).

25 avril 2025

Avec : Alain, Brigitte, Bruno, Jaques-Marie, Jean-Paul, ???

Jean-Paul, Jacques-Marie et moi attendons sur le parking au départ du chemin du col de la Ruchère, Alain et Brigitte.

Le retard se creuse. Jean-Paul reprend sa voiture pour aller voir au bout de la route si nos amis n’y seraient-ils pas.

Non, les voilà qui arrivent avec un presque inconnu de la région de Chambéry, et maintenant, il n’y a plus qu’à attendre le retour de Jean-Paul.

On a largement eu le temps d’avoir froid, ici, à l’ombre et c’est avec énergie que l’on entame la montée pour se réchauffer.

On est censé quitter bientôt la piste forestière pour un petit sentier à droite. Mais tout à nos retrouvailles, nous dépassons l’endroit ; et ce n’est qu’en arrivant à l’oratoire de Teste de Lavines que l’on s’en aperçoit.

Tan-pis, on ne va quand même pas redescendre. Un autre chemin, à un embranchement un peu sous le col de la Ruchère permet de rejoindre l’itinéraire que j’avais prévu au Tracol.

Encore un peu de forêt sur un chemin boueux, et nous débouchons, au soleil, en bas de la prairie de l’Alienard. Cette dernière est creusée de curieuses ravines, peut-être dues au passage des vaches.

Jacques-Marie explore les ruines de l’ancien habert, à la recherche d’une photo originale.

Du col du même nom, nous montons à la crête à l’est, histoire d’avoir la vue sur le Grand Som, encore enneigé.

La descente, en forêt, sur le habert de Billon s’avère assez pénible sur un chemin très raviné, raide et glissant.

Quand nous débouchons dans la prairie, des personnes piqueniquent aux-abord des bâtiments ; nous obligeant à nous recouvrir pour quelque temps.

Maintenant, nous attaquons la montée au col d’Arpison tout en cherchant un endroit propice pour la pause casse-croute. Un bout de prairie juste sous le col fera l’affaire.

Le col passé, nous descendons vers le habert en ruine (détruit par les allemands lors de la dernière guerre).

Nous décidons d’aller jeter un coup d’œil au belvédère d’Arpison où il faut encore se rhabiller, car il y a du monde.

La vue, qui se perd dans des nuages est un peu décevante.

De retour à l’extrémité nord de la prairie et nous empruntons une longue piste forestière qui doit nous ramener par le Pré de la Morte au sentier dont nous avions loupé le départ à la montée.

Tout le monde commence à être un peu fatigué, et la progression, dans une ambiance fraiche, sous un ciel devenu gris, est monotone.

Enfin, nous franchissons la crête et basculons sur le versant qui domine le habert de la Ruchère, notre point de départ.

Mais ce sentier, en traversée dans des pentes raides, nous oppose quelques passages nécessitant un pied sûr et toute notre attention.

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