Le Chapotet (2079 m, Belledonne)

Le 29 avril 2025

Avec : Alain, Brigitte, Bruno, Philippe.

En ces jours de printemps précoce, une irrésistible envie de retrouver la montagne, la neige et le soleil nous étreint.

Vue de la plaine, la Grande Montagne de Presle apparaît majoritairement déneigée.

Donc, nous voila, après une longue montée en voiture sur une piste forestière, à la chapelle de Prodin.

Philippe, le lyonnais, découvre le large panorama qui s’ouvre en descendant de voiture sur la Combe de Savoie, à nos pieds, et, en face, la Chartreuse, les Bauges, les Aravis….

Le chemin démarre en versant nord dans la forêt. Les flaques d’eau sont gelées. Pour le moment, nous restons bien habillés. Puis sur la crête, les premiers rayons du soleil percent entre les arbres et Alain est vite nu.

Au sortir de la forêt ; la vue se dégage, mais le chemin repart en versant nord, encombré de neige dans laquelle on enfonce péniblement.

Retour à une large croupe où l’on navigue entre les plaques de neige.

Puis la pente s’adoucit et la vue s’ouvre, magnifique sur les hauts sommets encore très enneigés.

La montée finale au Chapotet est bien blanche, sauf sur le fil de l’arête où le vent d’hiver a chassé la neige.

Un petit lac, en partie gelé, reflète la silhouette des Grands Moulins.

Le versant sud dominant le col de la perche nous offre des plaques d’herbes sèches propices au casse-croute de midi.

Nous décidons de descendre au col et de revenir le refuge des Platières.

Peu avant le refuge, le sentier bascule sur le versant ouest. Changement de décor ; une longue pente encore enneigée nous sépare de la cabane.

Un couple occupe la terrasse du refuge. Il nous faut donc nous couvrir temporairement (du moins Alain, car Philippe et moi, plus frileux et craignant les coups de soleil, sommes déjà vêtus).

Après une petite pause et un ravitaillement en eau à la fontaine, nous continuons notre progression sur un chemin déneigé. Mais voilà, que derrière une croupe, il tourne au nord et disparaît presque dans une raide pente de neige.

On hésite à descendre directement sur le chalet de la Grande Montagne dans une combe raide où l’on va enfoncer dans une neige pourrie. Il vaut mieux remonter à la crête.

Un chemin en forêt, déneigé, celui-là nous ramène à la cabane.

Refuge grand luxe qui donne envie d’y revenir un jour d’été pour y passer la nuit.

On rejoint assez vite notre itinéraire de montée à travers les épicéas et la voiture.

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