Le refuge des Evettes (2590 m, Haute Maurienne)


22 septembre 2025

Seconde rando d’un séjour d’une semaine à Bonneval sur Arc.

Avec : Bruno, Stéphane, Thierry, Christian, Sylvie, Pierre, Madeleine, Patricia, Chantal, Bernard, Gwenaël, Cyril, Fabienne, Guillaume, Antoine.

Je me réveille brusquement à 3 h du matin, pris d’une envie subite de vomir. Je n’ai pas le temps de sortir de la chambre et gagner les toilettes pourtant à 5 m de là, de l’autre côté du palier.

Je gerbe et en mets partout sur mon trajet. S’ensuivra une heure de nettoyage approximatif, faute d’outils appropriés, aidé par mon compagnon de chambrée.

À peine sommes-nous recouchés que le même scénario se produit dans la chambre d’à côté.

Au repas du matin, manque Christian, aussi malade que moi.

Tous les deux, nous renonçons à la rando, laissant les autres partir pour le refuge des Evettes.

Vers dix heures, Christian n’a toujours pas émergé de sa chambre. Il se repose, nous a dit sa femme Sylvie. Dehors, un beau ciel bleu s’affiche effrontément et le soleil s’infiltre par les fenêtres. Je ne puis, quand même, pas rater cette rando qui est une des plus belles du programme. J’ai repris un peu de forces et décide de rejoindre les valides. Je vais frapper à la porte de la chambre de Christian. Veut-il venir ?

OK. On prépare rapidement les sacs et on est parti.

Nous garons notre voiture au parking de l’Écot coté de celles de nos amis. Et attaquons la montée.

Le sentier semble désert. Avec le soleil, nous sommes rapidement nus et enchainons lacets après lacets.

Un moment, une personne nous précède. Devrons-nous nous rhabiller ? Non, elle disparaît à une bifurcation.

Mais le ciel se couvre de plus en plus et le soleil nous abandonne. Il n’y a plus qu’à sortir les vêtements des sacs.

Au col des Evettes, Christian se sent fatigué et m’abandonne, alors que je poursuis jusqu’au refuge où j’espère retrouver les autres.

Personne ! J’en devine quelques-uns sur un promontoire au-dessus du lac. Les autres ont disparu.

Je m’abrite tant que mal dans un recoin de la terrasse du refuge, à l’abri relatif du petit vent froid qui s’est levé, et admire le cirque de sommets et de glaciers qui malheureusement se dérobent de plus en plus dans les nuages.

Alors que je finis mon casse-croute, les autres reviennent au refuge. Sylvie s’inquiète de son mari. Il est resté au col. D’ailleurs le voila, qui se remet en marche et nous rejoint.

Pierre, Cyril et Madeleine (les jeunes …) sont allés jusqu’au front du glacier.

La descente, désormais sous un ciel devenu menaçant, nous semble un peu longue.

Les jours suivants, la gastro apportée par un des participants, viendra frapper, tour à tour, presque tout le monde. Peu en réchapperont, et les rangs s’éclairciront lors de nos prochaines sorties.

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