Chaîne de Belledonne
2266 m
21/10/2021
Avec : Alain, Brigitte, Guillaume, Bruno
Nous re-voila au Pré-de l’Arc, ancienne colonie de vacances au dessus de Prapoutel.

Au lieu de partir su fond de la vallée du Muret, cette longue traversée en flanc nous permet de gagner 250 m de dénivelé et d’arriver au Habert d’Aiguebelle sans effort.

Comme cette variante est très peu connue, nous sommes les seuls sur les lieux de départ et l’exposition sud nous permet d’être nus au sortir de la voiture.
Malheureusement, il faudra nous rhabiller à l’approche du refuge et jusqu’au Pas de la Coche, pas mal fréquenté. C’est sans regrets car la pente sous le col est exposée plein nord et le soleil n’y parvient que fort tard dans la journée.

Le petit lac de la Coche n’est pas très attrayant car à cette saison l’eau est plutôt glauque.

Nous tournons à gauche en direction du Col de la Vache, tournant le dos aux autres randonneurs.
Une longue traversé à flanc, bien ensoleillée, (le Pas du Pin) va nous conduire dans un beau cirque sous La Dent du Pra.


Le lieu est trop accueillant et un arrêt “en-cas“ s’impose.

Nous quittons le GR pour de vagues traces dans des pentes herbues et d’éboulis.
Le col d’ici n’est pas visible et nous hésitons un moment sur la direction à suivre. Finalement, Alain trouve le bon passage et nous débouchons sur le col qui nous offre une vue magnifique sur les crête de Belledonne en direction du Sud.



L’endroit est un peu venté, et il nous faudra descendre un peu sur l’autre pour trouver un emplacement ou poser nos fesses pour le déjeuner tiré des sacs.

Sur le versant Ouest, vu d’ici, la descente semble très raide et au bour de quelques dizaines de mètres les traces disparaissent.
Nous descendons au mieux, dans un goulet nécessitant brièvement l’usage des mains puis gagnons par un éboulis de gros blocs le lac inférieur du Vénetier.


De là nous rejoignons le sentier bien fréquenté du Pic de la Jasse. Nous gardons la nudité le plus longtemps possible en tenant nos distances par rapport à d’autres randonneurs, mais il faut bien se résigner à se couvrir à l’approche du Habert.
Nous retrouverons avec délice notre tenue préférée sur le chemin du Pré de l’Arc, bien exposé au soleil qui commence à décliner.


